No surprises ...

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24 juillet 2007

Haben sie ein Straumschlüssel ?

Après avoir dézingué Go Sport pour cause de préparation malaisienne avec à la clé l'achat de polaire, sandale, habits, oreiller, kway et autre sac avec aération, j'ai profité de la soirée pour regarder la septième.

La septième quoi ? Bah la septième compagnie bien sûr. Grand film franchouillard devant l'éternel. Humour potache et déglingage d'allemand à tout va. Alors certes le niveau n'est pas haut. Certaines blagues frisent même le bas des pâquerettes. Mais il y a quand même quelques scènes vraiment hilarantes tant les acteurs assurent. C'est vrai que la bouille de Mondy ou Lefebre. C'est vrai aussi que le "J'ai glissé chef" ou encore le "Mais pas siiiiiiii viiiiiiiiiiiiiiiiiiiite" sont cultes. Mais pas autant que le "Fou zavez du à l'ail" ou que le "Straumschlüssel".

Et moi j'aime beaucoup la scène où Chaudard explique qu'ils sont en poste avancé 30 km derrière les allemands, au cas où , en tenaille. Et que la fermière lui répond que c'est quand même bizarre comme stratégie sachant que les allemands ne sont même pas passés par là à l'aller.

Bref ca se regarde super bien comme à chaque fois. Avec un petit wii sport avec videoprojecteur et même le son maintenant, avant de dormir, Malaisie oblige. Pas mal la soirée.

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18 juillet 2007

Cette nuit je n'ai pas dormi tout seul

Ou encore "Souviens-toi la nuit dernière". Et oui il s'est passé quelque chose d'étrange cette nuit.

Pourtant tout avait commencé normalement, après la soirée ciné - Mac Do (cf en dessous) et un peu de traînage sur le web pour avoir les news du monde, tout en regardant la fin de Il était une fois dans l'Ouest. Bref c'était plutôt calme et tout était prêt pour aller se coucher. J'étais bien claqué, la douche prise et il faisait pas trop chaud. Du coup j'avais ouvert la fenêtre pour aérer et refrodir l'appart. D'ailleurs ca a même plutôt commencé calmement. Je me suis posé et je suis endormi comme une masse. Mais ca c'était avant le drame bien entendu...

Et oui parce qu'après quelques minutes de sommeil et de rêves dont je ne me souviens pas, j'ai été réveillé. Par un bruit bizarre. La porte de ma chambre tremblait. Toute seul comme un grande. Ca lui arrive parfois par grand vent, et losqu'il y a des courants d'air. Mais en général ca n'arrive que lors des bourrasques. Là c'était continue comme bruit. Tellement que cela m'a réveillé.

A moitié de le coltar quand même je me suis dit que ca devait venir d'un courant d'air et j'ai fermé la fenêtre de ma chambre. Alors que je pensais que ca calmerait la porte de ma chambre, d'habitude si bien élevée, le bruit s'est alors amplifié, ce qui a attiré mon attention. J'ai écouté alors et je me suis rendu compte que non seulement la porte bougeait mais aussi elle grattait. Enfin il y avait comme une sorte de grattement contre le porte. Des rats ? Ouah c'est vachement flippant quand même. Mais je n'ai pas eu le temps d'avoir la réponse.

Car la bête a réussi à ouvrir la porte, à force d'abnégation. Et quelle bête ! La porte s'est ouverte et j'ai vu un espèce de truc rentrer comme une balle dans la chambre et venir sauter sur le lit. Gros flip je saute alors du lit, genre pas trop téméraire le mec lorsqu'une bête (terrifiante) entre comme ca dans la chambre en plein milieu de la nuit. Alors comme grosse bête terrifiante j'ai d'abord pensé à un écureuil. Oui je sais c'est vraiment pas terrifiant mais c'est à ça que j'ai pensé. Ridicule.

J'ai ensuite réalisé qu'il s'agissait du chat du voisin, chat qui avait l'habitude de rentrer dans notre appart par la fenêtre de ma chambre mais qui avait aussi perdu cette habitude. Toujours dans les vappes, je suis retourné au lit et j'ai ouvert la fenêtre pour que le chat puisse sortir.

A peine recouché j'entend un bruissement à l'endroit même où était le chat. Un rat ? Re-sursaut, re-debout, re-intense réflexion. J'allume et je me rends compte qu'il s'agit de mon "sommaire" rideau qui vient juste de tomber. Je me recouche et je dors jusqu'au bout cette fois.

Confirmation ce matin par mon colloc qui me demande si j'ai pas été emmerdé par le chat cette nuit. Il m'explique que le chat a passé la moitié de sa nuit sous son lit avant de miauler pour demander à sortir. Dans le coltar comme moi PY a mis un bout de temps à comprendre et de laisser sortir le chat. Avant qu'il ne vienne me voir. Sacré coquin ce chat.

Alors je vous ferai dire qu'on a quand même une sacré vie trépidente avec des grosses émotions...

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17 juillet 2007

Cadeau ultime

Il s'agissait de l'anniversaire d'un collègue. Un collègue bien fan de gadgets en tout genre, des trucs tous plus inutiles les uns que les autres donc indispensables. Forcément. Son anniversaire arrivant nous nous sommes cotisés et nous avons acheté le cadeau ultime pour le bureau :

Tindin !!!! (comme la tarte) :

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09 juillet 2007

Mon père ce héros drôle !

La scène s'est à peu près passée comme cela et honnêtement cela me fait franchement rire.

Je suis au tel avec ma môman :
Moi : "Tu sais je pars finalement en Malaisie du 29 juillet au 12 août"
Ma môman : "Et bien tu sais nous aussi on sera en vacances début août, avec tes frères et soeurs"
Ma môman : "Et puis ta soeur elle sera aussi en vacances à cette période, comme nous"


Et là mon père qui passait derrière ma mère à ce moment précis, entend la conversation et lâcche un :
"Bon ben le dernier qui rentre enterre les autres !"

Je suis fan je vous dis. Et ceux de la BBB Party aussi j'en suis sûr !

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23 mai 2007

La blague qui ne marchait pas

J'ai un collègue qui s'appelle Chang. Je n'avais jamais réalisé mais ce matin ca a été le déclic, l'idée de génie, la blague utlime.
Bon tout d'abord ca a été des échecs retentissants, des coups d'épées dans l'eau. Bref ca n'a fait rire absolument personne. Pourtant moi je trouve que "Hey Chang il va bien Pete Sampras ?" c'est assez bien trouvé. Même les variantes du style "Et Jim Courrier ?" ou encore "Hey Chang la cuillère ? Lendl ?" n'ont pas mieux fonctionner. C'était peut-être même pire. Le pire du risible.

Du coup après manger je suis revenu à la charge, plus créatif, plus innovant. J'ai ramassé une des balles de tennis du chien de mon collègue aveugle. En temps normal, tout le challenge est de lancer la balle dans des salles avec des gens inconnus et de voir le chien débarquer à toute blinde dans la salle et en ressortir tout content avec la balle. Mais là cette fois j'ai pris la balle et je l'ai lancée à mon collègue Chang en lui disant "Hey Chang ? Balles neuves ?".

Bon ca a été un nouvel échec, clairement. Et pourtant ca aurait dû marcher non ?

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24 avril 2007

Les sous de Chichi

Critiqué et attaqué sur les billets d'avion ou les dépenses faramineuses de l'Elysée ou de la mairie de Paris, Jacques Chirac, président sortant n'est peut-être pas aussi riche qu'on voudrait le croire. Certes il dispose d'un patrimoine d'environ 1,5 millions d'euros, ce qui n'est pas négligeable, qui lui laisse largement de quoi vivre ces prochaines années et aussi celles de ces enfants. Je ne vais absolument pas le plaindre mais en comparaison des responsabilités d'un chef d'état on voit bien que l'argent n'est pas un point essentiel de ce rôle.

Jacques Chirac arrive en fin de mandat et je ne le savais pas mais le journal officiel doit alors rendre publique le patrimoine du chef de l'état dans un souci de clarté, les histoires de comptes au Japon mises à part d'ailleurs. Et alors on se rend compte que Chichi il possède quelques trucs dont un château en Corrèze, une maison dans le même coin, quelques oeuvres d'art et un appartement duplex à Paris. Bref pas de quoi pavoiser.

Mais s'ajoute à ce patrimoine une chose tout à fait inattendue : une 205 de 1984. Oh yeah !!! Je le vois bien le Chichi à la retraite dans son petit chateau à accueillir d'anciens chef d'états. Puis après avoir descendus quelques bières autour d'une tête de veau. Chichi va alors dire : "Allez j'te dépose". Et zou Chichi et W Bush à fond les ballons dans la 205 sur les routes de Corrèze. Ca va envoyer sévère non ? Et puis malgré tout je vais commencer à le regretter Chirac...

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25 mars 2007

Quand ma soeur blogue...

Et bien je trouve cela très très drôle et vraiment réussi ! C'est marrant je trouve que parfois on a le même humour. Mais par contre je suis clairement jaloux de la qualité de son post sur le foot. J'aurai adoré faire aussi bien. Chapeau.

Mon frère (et ceux qui le connaissent savent que ça lui ressemble) :

22h04, illumination de mon frère qui se lève en sursot, devale les 14 marche d'escalier, escalade le relief montagneux de notre salon (composé d'un canapé, de deux fauteuils ); comme si le carlage etait de l'eau et qu'il ne fallait surtout pas mettre les pieds dedant!!
Bref, tout ça pour vous dire qu'il arrive haletant ^^ devant ma mère et moi.Avec un air grave, il nous dit :..."j'ai deux devinettes!!"
Admirative devant tant de courage pour nous sortir 2 'tites blagounettes, je restai pour l'écouter.
La première etait : Qu'est ce qui a 3 têtes, quatre jambes et un bras.....???
Evidemment personne n'a trouvé....c'est...c'est...UN GROS MENTEUR....
Puis la seconde : Qu'est ce qui arrive toujours aux tricheurs....???
Là une nouvelle fois, grand silence.La réponse était : Et ben , ils gagnent toujours...
Après cette illumination, mon frère repartit se coucher avec nos applaudissements parce que quand même, quel periple pour deux blagues!!!

Et le foot :

Sans me vanter, le fouchtebaule, je crois en avoir assez bien compris le principe. J'ai regardé deux matchs à la télé pour vous (parce que si ç'avait été pour moi, je me serais abstenu). Et il ne m'en a pas fallu plus pour tout comprendre. Je me permets donc de vous expliquer tout ça, histoire que vous n'ayez pas l'air totalement débiles lors du Mundial de bientôt.

La première notion à bien maîtriser, c'est le système de notation. À l'instar du patinage artistique, le fouchtebaule est un sport qui se note. Un certain nombre de juges s'installent dans la tribune présidentielle et, à la fin du match, mettent une note de 0 à 6, avec une décimale. J'ai compris ça après France-Suède : j'ai personnellement trouvé cela très chiant, ce que mon jeune frère, éminent expert ès crampons, m'a confirmé, « c'était un match nul ». Tellement nul que la note finale en fut 0,0. Brésil-Argentine ne valait guère mieux, puisque les juges lui ont mis 1,0.

Sur le terrain, trois équipes coordonnent leurs mouvements pour tenter, ensemble, d'obtenir la meilleure note (ainsi le fouchtebaule se rapproche plus de la natation synchronisée que du patinage artistique). Il y a deux équipes de onze joueurs, aux rôles assez équivalents (ce qui fait qu'on peut, si l'on n'est pas assez nombreux, se passer d'une des équipes de onze). La troisième équipe est facile à identifier : elle s'habille en noir et est constituée d'un seul jour, muni d'un sifflet. Comme pour l'aviron, le type au sifflet donne le rythme aux autres.

Il y a aussi, et ça m'a l'air important, un ballon : ainsi le fouchtebaule se rapproche-t-il de la Gymnastique Rythmique et Sportive. Mais comme il n'y a qu'un ballon pour 23 joueurs, et que donc en permanence la plupart des joueurs jouent sans ballon, je suppose que, si l'on manque de moyens, on peut jouer très bien sans ballon. En revanche, sans sifflet, c'est impossible.

Maintenant que l'organisation générale du fouchtebaule est acquise, voyons les différentes phases du jeu...

Le « dribeule » (le crétin à la télé prononçait « dribble », comme Mitterand disait « Aple » au lieu d'« Apeule ») est l'aspect le plus tribal du fouchtebaule : deux joueurs dancent autour du ballon, puis se roulent par terre en poussant de grands cris et en se tenant les genoux. C'est assez rigolo.

Parfois il y a « touche », ce qui signifie qu'on a le droit de toucher le ballon avec les mains. Ça, j'ai mal compris, mais il semble qu'on n'ait pas le droit de jouer avec les mains. Mais ce n'est pas sûr, vu que plusieurs joueurs ont de gros gants, comme au base-ball.

Un autre truc très rigolo : l'« accélération ». Ça ressemble au dribeule, sauf qu'à la place de danser autour du ballon, les deux joueurs courent en ligne droite. Ensuite, c'est pareil, ils se roulent par terre en criant et en se tenant les genoux.

Le « tacle » (et non, comme on pourrait le croire, « tacueule ») est un geste qui demande beaucoup de coordination. Un premier joueur se jette au sol (mais ne crie pas) et, seulement ensuite, un second joueur lui tombe dessus en hurlant et en se tenant, au choix, les mollets ou les couilles. Le premier se relève alors et fait de grands gestes signifiant « c'est pas moi, c'est pas moi ». Là, le type qui est tout seul dans son équipe se met en face du premier et lui montre un bout de papier de couleur (j'ai bien regardé, il n'y a aucun rapport entre la couleur du papier et la couleur du joueur). C'est semble-t-il un moment très émouvant. Le type de la télé, décidément pas très au courant, a commenté : « ça, on ne peut pas dire que Rouskaïev a joué le ballon » ; c'est idiot, si le but du fouchtebaule était de jouer au ballon, ça n'aurait aucun intérêt.

Immédiatement après le « tacle », il y a le « coup franc ». C'est assez rare, parce que la plupart du temps, au fouchte, on pratique plutôt le « coup en traître » (c'est pour ça que les joueurs sont toujours blessés au niveau de là où je pense).

De temps en temps, il y a « but ». Ça s'appelle comme ça parce que c'est le but du jeu. Plus il y a de buts, et plus la note à la fin du match est élevée. C'est un truc assez étonnant. Tous les joueurs d'une équipe se roulent par terre en se tenant la tête, et ceux de l'autre équipe forment un gros tas et se mettent à faire l'amour entre eux. J'ai bien regardé : ils font semblant. N'empêche que je ne suis pas certain que ce soient des choses à montrer aux enfants. Heureusement ça ne dure pas très longtemps, parce que le joueur de l'équipe noir (qui s'ennuie tout seul) vient leur dire que bon, ça va bien cinq minutes, mais ils se termineront dans les vestiaires.

À la fin, il y a cette partie du match que je n'ai pas bien saisie : les « interviews dans les vestiaires ». Les joueurs enlèvent leurs maillots, ce qui rend difficile la compréhension du jeu, vu qu'on ne sait plus dans quelle équipe ils jouent. Là on nous montre plein d'hommes tous nus qui prennent leur douche ensemble. J'ignore complètement à quoi sert cette phase du jeu, ni si le maniement de la savonnette influe sur la note que l'on attribue à la partie.

Mais tout cela est accessoire : l'intérêt du fouchtebaule, ce n'est pas de le regarder, c'est de le commenter. C'est facile : il suffit de mélanger les images et de massacrer la syntaxe... ça je sais faire. Je me lance : « le mundial avance à grands pas, mais les français y vont à reculons », « isolé dans son fort intérieur, Raï a vu débouler la cavalerie en la personne de son soutien tactique », « c'est un match dont la troisième mi-temps se souviendra », « ah la belle action que Ronaldo a servie du plat du pied », « ah là là la France n'est pas à la fête ».

Bon, à part deux ou trois détails (pourquoi un joueur est-il « hors-jeu » alors qu'il est encore sur le terrain ? pourquoi on ne donne jamais le nom de l'équipe du joueur en noir qui joue tout seul ? est-ce que les « arrêts de jeu » c'est comme la prison au Monopoly ?), je crois que j'ai assez bien tout compris du fouchte.

Il paraît que je ne crie pas et que je ne tombe pas à genoux devant ma télé en gueulant « ouaaaaaais ! » au bon moment (« mais non, là c'est la pub... »), mais je sens que ça va venir. Juste un problème de rodage : je débute, moi, dans le fouchte !

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02 mars 2007

Demaison à la Gaîté

Ce soir, après une rude journée, me voilà parti pour Paris et plus précisemment. Après un dîner rapide et pas forcément très bon dans un PMU lounge pizza bar. Espèce de concept branchouille poivrot pas très définissable comme la qualité de la nourriture.

Après ce repas succinct et en nous dépêchant nous avons pu rejoindre dans les temps le théâtre de la Gaîté Montparnasse en marchant dans cette rue sympa que je ne connaissai pas trop et où s'enchaînent théâtres, sex shop, restaurants jap, brasserie et bars. On est entré et là, ô suprise, on avait les places complêtement sur le côté, avec même le strapontin. En même temps au prix des places on peut pas trop se plaindre et on était proche en plus. A peine le temps de se poser et ça commence.

Un peu sceptique sur le début je me suis laissé prendre au jeu et j'ai beacoup ri, ce qui est quand même le but du spectacle. François Xavier Demaison, ancien fiscaliste à New-York, parvenu du monde capitaliste, réalise après le 11 septembre que sa vraie passion est le théâtre. Il nous raconte donc toutes ces galères pour arriver jusqu'à nous.

Cela part du coach de réinsertion, plus tard coach affectif et animateur de séminaire sur la nature. On part sur le boss américain croyant en deux choses  : Dieu et les dollars (l'ordre varie). On a aussi son père, ancien tenancier de brasserie, sa grand-mère, son pote, sa copine, le père et les copines de la mariée, le vieil acteur de théâtre, le boxeur, le jeune premier, l'acteur allemand, le portoricain, l'antillais expatrié et bien sur Bitou le castor, personnage incroyablement improbable et ridicule et pourtant hilarant.

Le spectacle est assez intelligent car l'homme l'est. Il parle plusieurs langues avec un excellent accent. Il bouge beaucoup sur scène et se dépense vraiment, enchaînant danses et autres prestations. Son truc le plus impressionnant est sa qualité à transformer son visage en fonction des personnages. On change du tout ou tout d'une seconde à l'autre. Il n'a qu'un accessoire : un foulard et s'en sort/sert vraiment bien.

Dans l'ensemble on rit beaucoup. Ses personnages sont réussies. Certaines situations sont vraiment bien amenées et certaines répliques très cyniques font mouche. Perso je suis fan de Bitou inutile donc génial. On ressort avec quelques répliques en tête et la banane. Ca fait du bien. Point.

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22 février 2007

Vous avez dit mysogine ? Pourtant c'est drôle

Je l'aime bien cette petite blagounette ...

Un homme se trouvait dans le coma depuis un certain temps et son épouse était  à son chevet jour et nuit.
Un jour, l'homme se réveilla.
Il fit signe à son épouse de s'approcher, et lui chuchota :
Durant tous ces malheurs tu étais à mes cotés.
Lorsque j'ai été licencié, tu étais là pour moi.
Lorsque mon entreprise a fait faillite, tu m'as soutenu.
Lorsque nous avons perdu la maison, tu es restée près de moi. Et lorsque j'ai eu des problèmes de santé, tu étais toujours et encore à mes cotés.
Tu sais quoi ?»
Les yeux de la femme s'emplirent de larmes d'émotion.
- Quoi donc, mon chéri ? Chuchota-t-elle.
- Je crois que tu me portes la poisse, connasse.

 

Posté par burette1982 à 12:06 - Humour - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 février 2007

Oui je vous ai manqué

Mais je ne reviens pas les mains vides du ski. Je vous rapporte le pire clip vidéo de tous les temps.
La chanson s'appelle I wanna love you tender. Ca a presque 30 ans et c'est chanté par des finlandais Armi & Danny.
Attention à l'arrière plan...

Posté par burette1982 à 17:31 - Humour - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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