13 juillet 2007
Le jour où on a démonté Emeline
Un titre à la Friends, la petite touche perso en plus je l'admets. Hier la journée fut pimentée pour ma part par un petit coup de chaud au boulot en milieu d'après-midi. Le problème a été résolu et j'ai pu rentré chez moi pour faire les courses et récupérer mon videoprojecteur tout neuf.
Après déballage et branchage ce fut wiiage sur grand écran. Et c'est plaisant je vous le jure ! Avec So on avait l'impression d'avoir 6 ans à Noyel sous le sapin. Oui le bon moment juste avant celui d'aller faire le bisous à la grande tante qui s'est pas rasée. Du coup on a joué au golf, j'ai ensuite préparé le tartare avant qu'on parte Py et moi direction Odéon.
On était clairement en retard mais on devait retrouver Emeline, la personne la plus en retard du monde, avec comme record un bon 3 jours. Ici elle était presque à l'heure sur notre retard et on a presque pas attendu. Juste le temps qu'elle nous présente une de ses copines à qui on a vraissemblablement fait peur. Elle est partie en disant "Ah oui j'ai un chat sur le feu..." . Bref on a pas compris.
En tout cas ça nous a pas arrêté, on est partis direction Saint Germain des près avec une ambiance vraiment sympa, pour finir au O'neill comme prévu. Nouvelle déco mais même bière. L'essentiel est sauf. On a donc mangé un peu, bu quelques bières et beaucoup ri. Darfy nous a rejoint finalement vers 22h30 et la soirée était vraiment excellente. Très très très bonne humeur. Ca fait plaisir. Emeline est trop facile à faire marcher et avec trois comme nous c'était pas simple pour elle.
On a fini sur un pitcher de brune dont j'ai encore je crois des restes dans mon estomac plus de 24 heures plus tard. On a encore traîné et on s'est dépêché pour avoir le dernier métro. Emeline ne sachant plus trop ou plutôt ne sachant rien on l'a embarqué chez nous car nous sommes des gentils garçons et qu'on ne laisse personne à l'abandon. Je me porte garant de ta non-évacuation. (Alors quel film ?)
Finalement on est rentrés tout gentilment, Emeline a dormi 1h ou presque avant de continuer son déménagement toute la journée. Nous on a bossé comme un lendemain de O'neill, les levures agissant à l'intérieur, ca se voit à l'extérieur.
09 juillet 2007
Wii partiiii
Premiers tests de la Wii sur le pc, le tout avec branchement sur la carte TV. Quelques réglages et autres installations, un reboot et ziiii c'est parti.
Au programme golf, bowling et autres créations de Mii pour Pii et Sophii. Et ouii je parle désormais comme cii. C'est d'un ridicule.
J'attends la réception du videoprojecteur pour faire les choses en grand. Et ensuite c'est partii pour les grosses soirées dès jeudii. Gros combo : essaie de la tireuse + Wii partii sur projecteur. Yihii !!!
Et si tout va bien, demain j'annonce une grosse grosse nouvelle pour l'été...
08 juillet 2007
Double soirée version 2.0
Et on remet ça après la soirée de vendredi et une petite nuit de sommeil avec une nouvelle grosse journée de samedi.
Ca a commencé par quelques courses et des pâtes aux aubergines ma fois fortement délicieuses. Merci So. d'ailleurs.
Ensuite on a traîné un peu, flâné aussi, bloggué aussi et on est partis. Direction Longchamp pour la version 2 du festival. Arrivée tranquillou puis attente pour passer la sécurité. Il me semble que l'orga de cette année est un peu moins bien que d'habitude avec plus d'attente je trouve. Petite discussion entre le mec de la sécu et le mec devant moi :
Sécu : "Et il est où le teuch ?"
Mec : "Euh non moi j'en ai pas là sur moi."
Sécu : "T'es con fallait en ramener..."
Sourire.
Direction la grande scène et Superbus en cours de route. Beaucoup de monde mais sur scène c'était pas folichon folichon. Enfin c'était du Superbus quoi. Et puis c'était un peu dommage de demander à la foule de bouger à fond. En effet, pour moi, si jamais la musique est bien et le mérite alors les gens vont bouger tout seul. Pas besoin de demander. Je trouve que ca crée toujours un malaise de demander, presque à froid. Bref c'était pas ça le concert.
Du coup on est partis pour aller se placer tout près de Sean Lennon, fils de. Je connaissais pas du tout. Et j'ai adoré. Vraiment. Certes c'est vraiment calme en concert. Mais le style ca me botte vraiment. Je vais écouter ca avec attention.
Ensuite on a enchaîné avec les Stuck in the sound, groupe de rock parisien et là aussi c'était gros gros concert avec grosse grosse découverte. Là pas besoin de harenguer (écriture approximative) les gens s'y sont mis tout seuls, du saut, de la java, du bougeage tranquillou. Bref un vrai bon concert. Le groupe est assez sympa, oscillant entre les killers, Franz Ferdinand et autres choses de bon goût. Ca mérite d'autres écoutes et ca fait plaisir de voir qu'avec les Hushpuppies la scène rock française sort quelques trucs plus que sympas.
Ensuite comme le vendredi ca a été le départ en avance, loupant pour le coup !!! (à prononcer chk chk chk mais ca vous le saviez non ?). J'ai pris la voiture et zou direction l'Eure pour une soirée barbeuc chez Elise. Ambiance d'été normand, frais donc avec une petite soirée tranquillou agrémentée de discussions sympas sur les festivals de l'été et la météo.
Ensuite avec Chti on a refait le monde, enfin surtout les annales de l'Equipe. Et j'adore ca à chaque fois qu'on fait ca. Mélanges d'informations de sources diverses, rires, souvenirs mémorables drôles ou tristes d'ailleurs. Tout cela jusqu'à s'endormir vers 4 ou 5 heures je ne sais plus. Mais en tout cas un vrai grand moment. Il ne manquait que Sam et Nutz pour agrémenter la discussion d'autres news pas piquées des vers.
Ce matin on s'est levé tranquillou. J'ai bu trois cafés en discutant sur la terrasse. Doux week-end. Ensuite on a fait un petit foot avec un ballon dégonflé, un terrain en mousse et des joueurs guère meilleurs. Avant de rentrer, de manger un peu, de regarder le grand prix, juste comme ca entres potes. A chaque fois c'est un réel plaisir partagé. Les vannes fusent, on apprend plein de trucs et on rit. Point. On rit. Et c'est vraiment là le plus important !
Retour cet après-midi sous un déluge incroyable. 60 km de folie furieuse, sous la douche, sans en voir le bout. Du coup j'ai pris l'A14 car c'était trop dangereux l'A13 avec les ralentissements. Finalement je suis rentré à bon port. Et il pleut ici. Fuck le dernier jour des solidays... Et pourtant j'avais pas de deuxième soirée pour une fois !
07 juillet 2007
Quelle soirée !
Ca aurait pu être un craquage monumental, ca a été une bien belle et grande soirée.
En réunion jusqu'à 17h15 je sors enfin de la salle. Passage à mon bureau et hésitation. Je demande à PY s'il a le programme des solidays pour le jour.
17h30 : No one is innocent
18h30 : The Editors
19h30 : Eiffel
20h30 : Mademoiselle K
Bingo c'est parti. Je range vite fait mes affaires, un petit bisou aux collègues et je file vers la Défense. Passage par la Fnac, pif paf pouf pass 3 jours pour les solidays. Repassage chez moi pour poser qqs affaires et prendre une veste. Puis départ vers Solidays.
Je me gare vers le pont de Suresnes. Il y a de la place et c'est pas loin du festival. J'arrive devant l'entrée. J'attends un peu et j'entre. Il est 18h40. Pas mal en 1h et quelques depuis le boulot. Je suis même plutôt content de moi.
Premier point en arrivant au festival. Il y a moins de monde. Certes je n'avais jamais fait le vendredi mais j'ai l'impression qu'il y aura moins de monde. Programmation un peu décevante oblige. Je viens pas là pour voir Diam's ou Yannick Noah personellement. Mais plutôt pour Prohom, Archive, Ghinzu ou Mademoiselle K. Passons.
Premier concert : The Editors. Groupe anglais au leader qui ressemble à Roger Federer, chante avec la voix de Depech mode. Côte musique ca ressemble à New order (que je connais assez mal j'avoue) ou un peu The killers en plus calme. C'est pas mal du tout, un peu ténébreux. Et comme pour tous les groupes plutôt calmes, quand ils s'ennervent ca devient très bon. En tout cas ca va mériter une écoute. Même si la performance scénique est assez moyenne.
Deuxième concert : Eiffel. Pareil qu'avant, inconnu pour moi. Dès les premières notes, dès la vision même du chanteur, on retrouve du Noir Des partout. Le chanteur ressemble à Bertrand Cantat, chante et joue comme lui. C'est assez surprenant. Néanmoins c'est vraiment pas mal. Du bon rock français, bien tourmenté. Et là ya trois albums à reprendre. Ca devrait être sympa.
Troisième et dernier concert du soir : Mademoiselle K. Pour le coup je me sauve 10 min avant la fin du concert d'Eiffel pour me retrouver au 3ème rang du concert de Mademoiselle. Le concert commence enfin. Les meilleurs titres de l'album et quelques inédits vraiment sympas. Le public est un peu calme malheureusement c'est dommage car ca bouge vraiment sur scène.
Mademoiselle K est habillée d'un pantalon en cuir et d'une brassière avec des ailes d'ange. Les autres c'est chemise et t-shirt tout simplement.
La deuxième partie du concert prend une tournure encore plus sympathique. Tout d'abord l'ambiance s'élève un peu avec "ca me vexe" et puis le niveau du concert aussi. Gros gros gros solo des trois guitaristes / bassistes, à genoux avec une vraie recherche musicale et un vrai bon moment de concert. Un grand moment qui s'enchaîne par le royal "final" de l'album qui va trop trop bien en concert.
A côté de cela Mademoiselle K ajoute encore des facéties, parle pour dire des trucs incompréhensibles, fait des chansons pour dire "j'aime le bleu" et c'est vraiment bon. Bref j'ai bien aimé !
Après ces trois concerts, j'ai réussi à croiser une ancienne collègue pour discuter un peu devant Joey Starr, avant de décoller direction Palaiseau. Je sors du festival, j'arrive à ma voiture. Le GPS annonce 30 min, il en faut en réalité 15...
Soirée douce et vraiment sympathique. Discussions bien cool, Gunther en fond musical, chouette ambiance et un bon départ souhaité à Emilie. Avec un gros retour sur Paris avec Darfy en cote-cote j'ai adoré.
Bref un bien douce soirée estivale qui font du bien...
02 juillet 2007
THE BBB PARTY : Divine nuit
Coldplay est calé à fond, un brin de nostalgie ne fera pas de mal pour se remémorer la soirée. Je vous conseille d’ailleurs Till Kingdom Come et Swallowed in the sea, peut être pas les plus connues mais parmi mes préférées.
Dernier épisode dans la BBB Party : la nuit !
Vers 19h tout est prêt. Tout le monde a aidé à préparer salades et tomates en mettant pourquoi pas la main à la pâte. Même avec des gros pouces comme Caro ou Milou.
Mes collègues et derniers invités arrivent. Ainsi que la famille. Tout ce petit monde déguste jus de schtroumpf, bière bien fraîche, quiches et tartes aux oignons. Il fait super beau et tout va bien.
Un peu plus tard on installe les tables, tout le monde est assis et déguste le cochon maison. Ca fait plaisir. Rosé et bière assurent le reste. Après quelques appels répétés je dois me lever, montrer mes fesses et me faire ovationner. Je dois avouer avoir ressenti une petite faiblesse en me levant, la jambe tout flageolante, de voir tout ce monde réuni pour moi, réuni tous ensemble tout simplement. J’avoue que c’était vraiment très agréable.
J’ai lancé la chanson du « Ceux qui sont nés au mois de janvier, debout, debout, debout… ». Tout le monde a chanté, tout le monde a bu, Elsa s’est trompée de mois, et finalement tout le monde a apprécié. Et puis la soirée a démarré.
Gros son avec la sono, Py et Darfy aux baguettes, tout le monde à l’ambiance et moi heureux au milieu de vous. Tout simplement. Par contre j’ai fait une erreur monumentale. J’ai fait le malin, j’ai invité 100 potes, je me suis vu grand et j’ai voulu montré cela à ma famille. Et j’ai pris une claque, un truc immense. J’ai vu mes sœurs, mon frère, mes cousines se lever, monter sur les bancs et démonter l’ambiance comme jamais c’est possible de faire cela. Ils ont vraiment assuré ce soir. Et j’étais vraiment le plus heureux. Comme on disait avec Marine, ma sœur : « tu vois on prend toutes les autres familles, on compare et on les déglingue… ». J’en suis fier.
Les cadeaux monstrueux même si le meilleur était d’avoir réuni tout le monde. Une wii, du vin, un cadre, un week-end adrénaline et un saut en parachute. Bref du gigantesque !
La soirée a été incroyable pendant toute la nuit. L’amour toujours de Gigi d’Agostino a été un énorme moment de joie pour moi, de ce groupe, de la fête, de l’ambiance. C’était vraiment bon. Les verres se sont enchaînés, plus pour certains que pour d’autres, la piscine a débordé, les gens aussi, la fête a été incroyable, comme j’aurai rêvé qu’elle soit.
Vers 5 heures on a monté encore le son, on a lâché les chevaux. Marylin et autres petites douceurs avant d’attendre le lever du soleil pour se coucher, comme dans une nuit parfaite.
Le dimanche a été rempli de douceurs. Petit brunch, cafés, pâtés, soleil, piscine. Oui un grand moment dans la piscine, avec des rencontres improbables et un grand moment de rire. Puis ca a été le départ, les adieux. Au compte goutte pour ne pas trop faire de mal. Embrassades et accolades généralisées. Remerciements et bisous. Tout ce que j’aime.
Même le soleil s’y est mis avec un arc en ciel faisant son tour complet. Un truc de malade, presque divin. Finalement on était bien.
J’aurai beaucoup à dire de tout ce week-end, de tout ce que j’ai fait, dit, appris, entendu. Chaque jour il m’en revient un bout, comme un morceau de bonheur qui se serait perdu et que j’attraperai encore. Et je me dis que pendant encore longtemps les souvenirs de cette fête monstrueuse jalonneront ma vie. Il s’est passé quelque chose ce week-end, pas seulement parce que tout le monde était là, pas seulement parce que j’étais là, quelque chose de plus fort, en tout cas pour moi. J’ai eu mille preuves d’amitiés, d’amour et de sentiments que je ne connaissais pas. Cette date va marque ma vie, c’est clair.
Je ne sais comment conclure car il y aurait encore tant à dire. Je retiens tout ou presque mais je sais que beaucoup de mots m’ont touché. Et puis je sais que beaucoup d’entre vous ont goûté et partagé cela avec moi, cette sensation d’intemporalité, de moment grandiose, unique. J’ai l’impression d’avoir goûte au bonheur, à cette sensation de vouloir que tout s’arrête là désormais, juste un instant figé pour l’éternité. Non Dieu n’existe certainement pas, pas plus que le mystique ou quoi que ce soit de supérieur. Non tout cela c’est à l’intérieur qu’il faut le chercher. C’est de nous que l’on peut tirer le bonheur. Et j’ai l’impression d’avoir découvert le bout de la ficelle…
Gloup gloup c'était bon
Soirée colloc après un retour tardif à l'appart. En 2-2 on s'organise, plop plop le filet mignon du cochon, plop plop quelques courses.
Découpe d'ail, beurre, huile, cuisson à haut degré. Légère colloration, arrosage avec le jus de cuisson. Retournez la viande. Nouvelle coloration avec arrosage en continue. Laisser doré. Sel poivre 4 épices. Déglacer au vinaigre, deux cuillères de miel. Et hop au four avec quelques gousses d'ail et une feuille d'alu sur le dessus.
Pendant ce temps là le colloc prépare une petite mixture oignon, courgette, champignons. Un régal aussi. Découpage de la viande et dégustation avec un petit Pacherenc pas piqué des verre (mouhaha le jeu de mot). Pacherenc du Domaine de Brama, petit vin très liquoreux et fruité, très mielleux. Proche du Montbazillac, un poil moins écoeurant peut-être. Bref avec un filet mignon au miel : un délice.
Et ce n'est pas tout. En plus il y avait un vrai truc bien sur canal, un vrai bon film avec Collatéral de Mickaël Mann avec Jamie Foxx et Tom Cruise. Un grand film de malade, que j'avais déjà vu mais que j'ai encore plus apprécié ce soir. Gros film de nuit avec un Los Angeles assez incroyable, une recherche d'images d'une qualité monstrueuse. Le réalisateur joue sur les détails, les lumières et les couleurs. C'est un vrai grand régal pour les yeux que cette technique. Les deux acteurs tiennent plus que la route. Je m'en doutais pour Jamie Foxx qui est un sacré grand mais Tom Cruise n'est jamais aussi bon que lorsqu'il est cynique comme ici. On ajoute à cela un scénario vraiment bien ficelé (un peu light sur la fin), une vraie grande scène finale de cinéma et une bande originale qui dépote tout. Bref du vrai grand et bon film réussi comme je les aime. Avec des dialogues bien cinglants qui plus est.
Soirée colloc validée haut la main...
Allez viens faire à manger à la maison
N'ayant pas pu venir à mon anniversaire Laetitia m'avait fait promettre de lui ramener du pâté maison. Chose promise chose due et j'avais donc programmer un bon Pâté avec Laetitia ce soir. En fait le pâté avec Laetitia s'est transformé en : En fait on va chez Sandy et on s'est dit que ca serait pas mal si tu nous préparais un truc à manger. Bonne idée non.
Donc ce matin j'ai fait les courses et j'ai débarqué ce soir chez Sandy avec ma bite les courses et mon couteau. Au programme : champignons émincés sautés aux herbes, échalotte et ail, dinde à la moutarde, citron, oignon, ail, échalotte, gateau au chocolat et Saint Emilion 98. Beau programme. Avec Laetitia, Sandy et Milou on s'est pas trop mal débrouillés dans une cuisine où l'ambiance était très cul-cul. Et pas toujours du bon goût quand Milou est dans les parages. Merci pour le cigare au bord du trou ou encore le "Je me ferai bien un cul". En tout cas c'était ambiance des grands soirs avec 1h de cuisine et de rires mélangés. Même si Milou a réussi à faire le gateau au chocolat le plus compliqué du monde.
Le repas a été tranquillou. Petit pâté avec de la confiture de pêche qui a convaincu tout le monde, rillettes de thon au citron et tout le reste. Le tout dans une bonne ambiance. C'était cool. On a évoqué les gros soucis de sommeil de Laetitia qui couine pendant son sommeil et fait chubaka au réveil au téléphone. Bizarre quand même.
On a terminé sur une partie de Wii golf avant de ramener tout du beau monde à la Défense, en passant par la vue-plan chope-de Nanterre la Défense la nuit. En tout cas c'était une chouette soirée. Ca fait plaisir.
31 mai 2007
Soirée parisienne
Pas grand chose. Juste une petite soirée parisienne. Un voyage en voiture la nuit. Une soirée vraiment réussie avec des gens vraiment bien. Sans rien d'autre, juste une pièce presque vide et des gens biens. Et puis un appart vide mais parisien, dans le style, dans l'ambiance.
L'escalier respire Paris, la cour intérieure aussi, je me retrouve dans la rue. Les travaux sur le bord, les voitures garées, les trottoirs, le magasin qui ferme, tout cela fait Paris. Et j'adore. Ce sont des tous petits détails mais ca me rassure. Je m'y sens trop bien. Paris la nuit est un rêve. Même le métro. La nuit c'est plus calme, pas bondé. On y voit des gens. J'ai l'ipod à fond et les stations défilent. Je trouve que le nom des stations elles ont de la gueule.
Bref en sortant du métro je jette un oeil sur la tour Eiffel et je marche sous la pluie de mai. J'ai adoré cette soirée.
24 mai 2007
Le barbeuc à Dédé
Il est bien classe.
Première soirée barbeuc-bière-berrasse. Ok c'est terrasse mais j'avais de mot commençant par b. Donc première soirée outdoor de l'année et sympathique soirée. François avait la patate, Dédé le barbeuc, Yop la glace, So la vodka et Py sa veste. C'était bien sympathique. On a bien mangé. Le madiran était pas mal, la bière allemande du frangin pas mal du tout et le repas sympa.
Ca s'est terminé par un démon du verre qui m'avait démon(té) la tête la dernière fois. Forcément on avait joué à deux et j'ai toujours perdu. Ca c'était fini à déchirer mon jean dans Les loges en Josas avant d'aller se coucher on ne sait comment tard, un mercredi soir. Ah la la la jeunesse.
Là c'était plus soft pour ma part au moins. Avec bien 15 verres de San Pe. comme dit François. J'ai la vessie comme après deux pintes. Pour les autres avec l'alcool c'était plus rigolo. Surtout de voir Darfy pagayer, ramer et essayer veinement de tricher. Bon ils les a tous bus ses verres. Ca sent la journée gambouille demain, je vous l'dis moi...
23 mai 2007
Brouillé ?
Soirée loose, si on veut bien le croire. Pas de décision, errance et donc deux bars. Pas de quoi en pleurer j'ai trouvé ça cool. Et puis on avait pas faim. De toute façon tout a commencé au Motel, près ou proue de Bastille. Bar tranquillou, pas trop cher, avec des fashion barbus. C'est un style. Les planchettes saucisson - cantal sont fameuses.
Après deux pintes on avait prévu le wok. Finalement on s'oriente vers la rue de lappe et un bar dont j'ai oublié le nom. Pas trop donné mais assez cool, bonne déco. Des sièges où on peut s'étaler en long, large et en travers. Zubrowska, discuss, départ, au revoir, bisous, regard.
Retour dans la brume. Je lis un bouquin nul. Un truc anglais. Et je peux dire que si musicalement ils ont du talent les anglais, ils ont des bouquins aussi moches que leurs filles. Et c'est pas peu dire. Donc le bouquin est nul mais c'est bientôt la fin. Du coup les pages défilent. Les stations de métro aussi. Je ne relève même plus la tête. Retour final sur Mine de Ghinzu trop de circonstance pour ne pas vous le faire partager. 13 mails à lire. Blog. Noir.
